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Ou alors, vous montez, tu lui dis d’aller dans la douche, de t’attendre. Pendant ce temps tu va allumer des bougies dans ta chambre et éteindre la lumière. Tu le rejoins dans la douche, tu lui fais un calin par derrière en débordant sur son sexe. L’impossibilité qu’eurent Baudelaire et sa mère à s’aimer, ou se détester vraiment, tient à juste titre une grande place dans cette nouvelle biographie du poète à laquelle certains reprocheront sans doute de ne rien apporter d’inédit. Des imprécisions et notations hâtives émaillent ce récit alerte, rançon amère de ses vertus, dira t on. Quant à l politique, de part et d le coup d du 2 décembre, le portrait est bien trop schématique, les digressions sur les utopies socialistes trop datées, l républicain sous estimé.

Au début, c’est assez drôle, il y a un sens de la formule acrimonieuse. Vite ça devient soûlant. Surtout, quand on est bercé par les chants d’oiseaux du Champ de Mars et la joie avinée des clochards avachis sur l’herbe. Je raconte un peu en détail : Dans la nuit de dimanche à lundi, ma femme et moi avons mis beaucoup de temps à nous endormir (vers 1h30 2h du matin environ). Je pensais que c’était un hasard mais la nuit suivante et les autres nuits de la semaine j’ai également eu beaucoup de difficultés à m’endormir. Du coup, j’ai pris un soir un cachet de Stilnox que m’on médecin m’avait prescrit il y a quelques temps, mais celui ci ne me fait rien.

Ce qui ressort le plus de cet ouvrage, c’est l’humanité de cet homme qui aimait tout ce qu’on aime quand on vit la vraie vie. Il était l’homme d’une seule femme, Rosemary, mais comme Muddy, il aimait toutes les femmes. Il avait des enfants et portait des bagues extravagantes en forme d’étoiles que lui enviait Ringo Starr.

A croire que nous étions avec Gols dans le même esprit morbide hier soir. Bah y’a plus de saison. Troisième volet de la trilogie de Romero : il ne faut point se le cacher, elle manque cruellement de moyens et malgré de beaux efforts sur le côté gore et les maquillages, elle péchouille dans les décors, le jeu des acteurs et la musique (qui ferait passer celle de mon ascenseur pour du Death Metal).

La locomotive toussotant un peu au démarrage, j’y gagnais trente secondes de vitesse hyper lente (qui n’est plus de la vitesse mais une lenteur peut être plus rapide que la lenteur ordinaire, tout cela difficile à mesurer précisément) puis après avoir exploré de fond en comble, Chamelet, ses alentours, (sans jamais bouger de mon fauteuil, là, j’insiste) je me suis aperçue (avec stupéfaction) que ce qu’on ne mentionne jamais quand on évoque le village de Chamelet c’est le lieu fou de la maisonnette laquelle, très curieusement a pris le nom de gare. A cet endroit qui devient aussi un instant magique, on peut, durant deux minutes s’égarer et le reste s’évase. Ainsi, en contemplant ces discrets joyaux villageois par les fenêtres de la maison du chef de gare, là où s’arrête la modernité, je dus encore me réjouir d’un léger réenchantement des lieux, dans la briéveté du temps qui passe et ne passe pas, devant ces beaux lettrages rouges qu’on croyait disparus, et je vanterai en passant, les bienfaits visuels et spirituels des volets verts, ainsi que la bonté intrinséque des rideaux dits « bonne femme », que l’on glane à des prix imbattables à Lyon, chaque mardi au marché de la colline (qui travaille), on n’exaltera jamais assez l’esthétique de la bonne franquette qui adoucit les moeurs autant que les vins de l’Azergue mettent le palais en sympathie avec la terre.

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