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Auvents. Fenêtres de toit. Fenêtres et portefenêtres. La Cour des comptes vient de dévoiler un vol honteux, une escroquerie qui a impacté tous les Français, notamment les plus modestes. Pourtant, les médias n’en parlent pas ou peu, alors qu’il devrait faire les grands titres des journaux. Une telle mansuétude s’explique par l’escroquerie écologique, car ce qui est en cause est la gestion de l’électricité dite verte, une fumisterie qui ruine nos compatriotes au nom de la lutte contre un réchauffement climatique dont les effets sont surévalués..

AP Pour autant, l’Europe telle que l’on tente de la construire depuis maintenant une dizaine d’années n’a rien à voir avec celle qui s’est justement constituée entre Athènes et Jérusalem et c’est peut être pour cette raison qu’elle va aussi mal. Au début de Modérément moderne, vous racontez le portrait que vous fit un jour l’un de vos amis de l’un de nos anciens présidents de la République qui, vous assurait il, était un salaud dans la mesure où il ne croyait en rien sauf en l’Europe mais une Europe sans credo, sans racines, sans culture. Est ce là le nouveau type de salaud, non celui qui est de mauvaise foi mais celui qui n’en a aucune ?.

Brahms: In stiller NachtI Want to Tahnk You, LordT. Waller/H. Brooks: Ain’t Misbehavin’C. Trêve d’ironie situationniste ! Que vaut donc ce Munich, dernier opus de Steven Spielberg dont François Forestier disait qu’il était l’homme le plus puissant du monde ? Politiquement déjà, aucun des partis, palestinien et juif, n’a trouvé son compte, ce qui est artistiquement bon signe et la preuve que Spielberg a évité ce soit disant manichéisme qui lui colle à la peau depuis ses débuts. Comment pourrait on de toutes façon prendre parti puisque le film se base moins sur des faits (la prise d’otages des athlètes juif lors des Jeux Olympiques de septembre 1972) que sur des apparences (la supposition que les terroristes arabes aient été désignés comme tels par le Mossad et condamnés officieusement par l’état israélien) ? Tout dans Munich n’est donc qu’images mentales, montages, croyances, et subséquemment, remise en question des images, doute sur les croyances, et finalement interrogation sur le pouvoir du cinéma assimilé au pouvoir politique ce qui pour un metteur en scène qui jusqu’à présent semblait avoir une confiance aveugle dans son visuel (et dont personne ne peut nier honnêtement qu’il n’était pas surpuissant) représente une belle prise de conscience et constitue un réel progrès dans son art. L’image elle même (qu’il doit depuis Minority report à son nouveau chef opérateur Janusk Kaminski) a perdu de sa netteté rassurante et exprime par un gris bleu délavé un monde désenchanté que le héros (lui même dépressif) doit traverser.

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