Les Nouvelles Ray Ban

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Premier film d’un Otto Preminger relativement optimiste en ce début des années 30, chaque problème semblant pouvoir trouver une issue positive. Il nous conte l’histoire d’un jeune homme, Franz, ancien prisonnier de guerre qui a perdu sa mère, qui revient après dix ans d’absence dans sa ville natale. On suit en parallèle, les espoirs d’une mère persuadée que son fils chéri va lui revenir.

Mais là elle sont revenus. Vraiment par intermittence et plutôt gênantes, toujours cette opression sur la poitrine et ces légères douleurs. Aussi bien du coté gauche que du coté droit. Ni drogué ni délinquant, Carlton Douglas Ridenhour est diplômé en arts graphiques. C’est lui qui dessine le célèbre logo de Public Enemy : le profil d’un jeune Afro Américain dans le viseur d’un policier. Il donne des coups de main dans l’entreprise de déménagement du père de Falvor Flav et tombe dans le hip hop.

Le résultat est sans appel: aucun mort en mer à déplorer depuis 18 mois.Il est parfaitement envisageable, pour l’Europe ou, à défaut, pour la France seule, de reproduire ce dispositif en concluant des accords (assortis d’une aide financière) avec des pays du Sud de la Méditerranée pour la création de ces centres. L’action de la Marine serait alors réorientée vers le raccompagnement des embarcations et de leurs passagers en direction de ces centres et vers la traque des passeurs qui est désormais un enjeu de sécurité nationale. Un dispositif européen similaire pourrait également être envisagé pour les demandeurs d’asile empruntant la route terrestre des Balkans.

Sont déjà tous partis, le bar est presque vide, Pums en allé, Meck et Biberkopf en allés, ne reste plus qu cheminot accoudé au comptoir et qui discute avec le patron des retenues sur salaire, elles sont trop élevées. Là, Reinhold le bègue est toujours assis à sa place. Trois bouteilles de limonade vides devant lui, un verre à demi rempli et la tasse de café.

La troisième chose, c’est la positivité. Oui, je sais facile à dire, moi aussi je me disais la même chose mais au final c’est pas si dur que ça. J’ai appris à toujours voir le bon côté des choses, sur chaque sujet même les pires. Disparitions qui s’enchaînent. Et si le je d’Anna revient dans le texte, c’est parce qu’il est désormais seul au monde, hors de tout corset social, filial, et peut être bien mental. Tout n’est plus que symphonie blanche, univers translucide, gel des affects et des souffles et à travers un texte d’une impeccable tenue..

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