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Retour de deux semaines outre Rhin, à Berlin, et sur la Baltique. Et toujours le même sentiment de frustration en rentrant de la capitale allemande, une ville si agréable à vivre, qui a osé se transformer dès 1920 en créant le Grand Berlin, et en le réinventant et modernisant après la réunification. Une ville de douze arrondissements de 200.000 à 300.000 habitants chacun, pas un monstre comme on l trop souvent dire à propos d hypothétique Grand Paris, mais une ville faite d centre, de deux en fait, résultat de la coupure de la ville en deux pendant 40 ans, et de nombreux quartiers, de centres périphériques aussi, on est loin d à Kpenick, mais on est toujours en ville, à Berlin.

En rester à l’idée d’un dieu général ou à celle d’une force supraterrestre, qui se passe d’Eglise et de représentation, relève d’un mauvais paganisme et révèle une pauvreté de pensée dont l’orgueil risque de ne pas être remis au jugement dernier. L’arrogance de celui qui prétend croire en un dieu qui ne serait ni chrétien, ni juif, ni musulman, et qui en forge un à son image. Car lui, voyez vous, n’a rien à voir avec l’humanité traditionnelle, lui, n’est ce pas, n’est ni traditionnel, ni humain.

Ces paroles datant de 1913 sont tristement d’actualité. La plupart des gens ne vivent pas, ils ne font qu’exister, s’usant comme esclaves du  » travail  » telles des machines au service de grandes usines, s’en remettant aveuglément au délire numérique des actions et des fondations comme esclaves de l’argent, pour finir comme esclaves des enivrantes distractions de la grande ville; ils n’en ressentent pas moins sourdement la faillite et la morosité (p. 49).

Videmment l’affaire Harvey Weinstein a fait sauter les derniers verrous. C’est très cliché à dire mais la honte et la peur changent de camp. C’est dommage que ce soit la crainte de se faire attraper qui empêche les gens de mal agir, mais ça fait évoluer les pratiques dans le bon sens.

Et jusqu’à présent,. Et oui, si vous étiez venus travailler dans une banque de la City de Londres en 1960, il y a fort à parier que la plupart de vos collègues auraient été habillés comme ci dessous. Un uniforme ultra connu, puisque c’est celui de toutes sortes de célébrités anglaises, de Charlie Chaplin et Laurel Hardy, à John Steed dans The Avengers (Chapeau Melon et Bottes de Cuir) et plus inquiétant celui de Alex DeLarge.

Le cardinal Mistrangelo, archevAque de Florence, souffrant depuis quelques temps. Est décédé, le 7 novembre. C’est la belle figure d’un prélat zélé et pieux qui disparaît. Enfin, puisque vos propos indécents tenus à Alger obligent à faire des bilans comptables, voici, Monsieur le candidat à la présidence de la République, celui qui peut être fait au sujet de l’Algérie française : en 132 années de présence, la France créa l’Algérie, l’unifia, draina ses marécages, bonifia ses terres, équipa le pays, soigna et multiplia ses populations, lui offrit un Sahara qu’elle n’avait jamais possédé après y avoir découvert et mis en exploitation les sources d’énergie qui font aujourd’hui sa richesse. Comme je ne cesse de l’écrire depuis des années, en donnant l’indépendance à l’Algérie, la France y laissa 70.000 km de routes, 4300 km de voies ferrées, 4 ports équipés aux normes internationales, une douzaine d’aérodromes principaux, des centaines d’ouvrages d’art (ponts, tunnels, viaducs, barrages etc.), des milliers de bâtiments administratifs, de casernes, de bâtiments officiels qui étaient propriété de l’Etat français ; 31 centrales hydroélectriques ou thermiques ; une centaine d’industries importantes dans les secteurs de la construction, de la métallurgie, de la cimenterie etc., des milliers d’écoles, d’instituts de formations, de lycées, d’universités. Dès l’année 1848, et alors que la conquête de l’Algérie était loin d’être achevée, 16 000 enfants en majorité musulmans étaient scolarisés.